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Critique manga : Fate/Zero tome 6

C’est bien loin des violents combats ayant eu lieu dans le château des Einzbern et ses alentours que commence ce sixième tome de Fate/Zero.

Scénario : Gen Urobuchi / Type – Moonfate-zero-6-ototo

Dessin : Shinjirô

Genre : Action, Aventure, Fantastique

Catégorie : Seinen

Éditeur : Ototo

Éditeur Japonais : Kadokawa

Date de sortie : 22 janvier 2015

Nombre de tome V.O. : 9 (série en cours)

 

Malgré le fait que ce soit l’arrogant et puissant Gilgamesh et son master qui trônent fièrement sur la couverture, c’est un tout autre duo qui est bien plus mis en avant dans les chapitres composant ce volume.

Dès les premières pages, on se rend vite compte que l’accent sera plutôt mis sur le servant Rider et son maître, le duo comique de cette guerre. Leur complicité sera au premier plan, tout comme le respect que montre le servant à son jeune maître. Bien évidemment, cela nous est présenté sur un ton assez drôle qui ne manquera pas de faire esquisser des sourires au lecteur.

Le tome se divise cependant en deux parties : l’une se voulant sombre et l’autre plus orientée action. En effet, la première se veut axée sur la découverte par Rider et son maître du repaire de Caster. Les horreurs commises par ce dernier sur des enfants sont ainsi dévoilées au grand jour. Ce point ne manquera pas de conforter le roi des conquérants sur le fait que le magicien est bien l’ennemi numéro 1 de la guerre. Un autre chapitre est consacré à Kariya, le maître de Berserker, ce qui nous permet d’en savoir un peu plus sur ses motivations.

C’est suite à ces événements que le volume change radicalement de ton. En effet, Rider décide d’aller retrouver Saber pour disserter sur leur point de vue de ce qui caractérise réellement un roi. Tout cela pour se changer les idées de ce qu’il a découvert plus tôt. C’est donc une discussion qui s’engage entre les deux chefs auxquels vient s’ajouter l’arrogant Gilgamesh. Leur débat mettra en avant les différences de point de vue, notamment entre Saber et Rider. Celui-ci ne manquera pas de remettre en cause la façon dont le roi des chevaliers appréhende son statut. On est donc en présence d’un véritable combat de conviction par la parole, à la fois rythmé et passionnant.

Mais c’est également pendant ce duel épée au fourreau que décident d’agir Tokiomi et Kotomine pour tester les aptitudes du roi des conquérants. Ce dernier, provoqué par le servant Assassin, dévoilera alors ses capacités en plus de ses motivations à travers son Noble Phantasm. En plus de se montrer particulièrement efficace, cet artefact mettra en avant sa puissance destructrice, ce qui ne manquera pas d’augmenter la considération de ses futurs adversaires pour lui. Le seul reproche que l’on pourrait faire à ce tome, encore une fois très bien rythmé, reste ses dessins un peu moins bons qu’à l’accoutumée par moment sur Archer, là où les décors sont toujours autant réussis. L’édition d’Ototo reste toujours de bonne facture, autant au niveau de la traduction que de la qualité du papier.

En conclusion, ce nouvel opus de la saga Fate/Zero se veut très prenant et contient son lot de révélations sur les motivations de chacun, tout en mettant en avant les divergences des servants. Un tome de transition donc, nous laissant un petit peu de calme avant une tempête qui s’annonce imminente…

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