{"id":27191,"date":"2013-12-08T21:19:56","date_gmt":"2013-12-08T20:19:56","guid":{"rendered":"http:\/\/www.zero-yen-media.fr\/home\/?p=27191"},"modified":"2022-09-02T12:33:10","modified_gmt":"2022-09-02T10:33:10","slug":"les-chroniques-du-redac-chef-5","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.zero-yen-media.fr\/home2\/2013\/12\/les-chroniques-du-redac-chef-5.html","title":{"rendered":"Les chroniques du r\u00e9dac&rsquo; chef 5"},"content":{"rendered":"<p>Pour ce 5e num\u00e9ro des chroniques de notre r\u00e9dac&rsquo; chef, deux s\u00e9ries sont \u00e0 l&rsquo;honneur : <em>City Hall<\/em> et <em>Green Blood<\/em>. De la qualit\u00e9 et non pas de la quantit\u00e9, c&rsquo;est un peu le mot d&rsquo;ordre de la team pour cette \u00e9dition !<!--more--><\/p>\n<p><strong>City Hall<\/strong><\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-10173 alignleft\" title=\"city_hall_1\" src=\"http:\/\/www.zero-yen-media.fr\/home\/wp-content\/uploads\/2012\/05\/city_hall_1-215x300.jpg\" alt=\"\" width=\"194\" height=\"270\"><strong>\u00c9diteur :<\/strong> Ankama<\/p>\n<p><strong>Auteurs :<\/strong> Guillaume LAPEYRE et R\u00e9mi GUERIN<\/p>\n<p><strong>Nombre de volumes VF :<\/strong> 4 (en cours)<\/p>\n<p><strong>S\u00e9rie termin\u00e9e :<\/strong> non<\/p>\n<p><strong>Note :<\/strong> <img decoding=\"async\" class=\"alignright size-medium wp-image-16862\" title=\"chat notes gold\" src=\"http:\/\/www.zero-yen-media.fr\/home\/wp-content\/uploads\/2012\/08\/chat-notes-gold1-300x65.png\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"65\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9 :<\/strong><\/p>\n<p>Imaginez un monde ou\u0300 tout ce que vous e\u0301crivez prendrait vie. Imaginez maintenant qu\u2019un individu utilise cette arme avec les plus sombres desseins&#8230; A\u0300 situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle, les forces de police de City Hall n\u2019ont d\u2019autre choix que de faire appel a\u0300 deux des plus fines plumes de Londres : Jules Verne et Arthur Conan Doyle !<\/p>\n<p><strong>Avis de S\u00e9bastien<\/strong><\/p>\n<p>Ah, qu&rsquo;elle est loin l&rsquo;\u00e9poque o\u00f9 la guerre entre fans de BD franco-belge et de manga battait son plein ! Un temps r\u00e9volu o\u00f9 il faisait bon se traiter de tous les noms pour d\u00e9fendre sa passion. Depuis les choses ont boug\u00e9, \u00e9volu\u00e9 et les BD nippones ont peu \u00e0 peu envahi les \u00e9tals de nos magasins pr\u00e9f\u00e9r\u00e9s de France et de Navarre ! De cette bataille acharn\u00e9e est n\u00e9e une nouvelle g\u00e9n\u00e9ration d&rsquo;auteurs maitrisant parfaitement les codes de ces deux diff\u00e9rentes \u00e9coles du neuvi\u00e8me art. Ce petit historique pour finalement nous amener au sujet de cet article : City Hall. Une pure production fran\u00e7aise qui sent bon la fleur de cerisier ! Si avec \u00e7a, je ne vous ai pas donn\u00e9 l&rsquo;envie de lire la suite de cet article, je ne peux plus rien pour vous !<\/p>\n<p>Imaginez, chers lecteurs, un monde dans lequel tout ce que vous \u00e9crivez prend vie ! Suite \u00e0 ce ph\u00e9nom\u00e8ne des plus \u00e9trange et \u00e0 ce que pourrait engendrer un tel pouvoir \u00e0 la port\u00e9e du plus grand nombre, une solution radicale a \u00e9t\u00e9 prise ! Le stock national de papier (un mat\u00e9riau jusqu&rsquo;alors indispensable), la recette de sa fabrication ainsi que tous les objets permettant de griffonner (des mots doux) ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9truits \u00e0 tout jamais ! Et l\u00e0, on est quand m\u00eame en droit se poser une question existentielle des plus importantes : mais comment font nos h\u00e9ros pour aller aux toilettes ? Utiliseraient-ils les trois coquillages ou bien les fameux W.C. japonais ? Une \u00e9nigme qui reste encore \u00e0 ce jour sans r\u00e9ponse. Mais encore une fois, je m&rsquo;\u00e9gare ! L&rsquo;heure est grave ! Le plus grand esprit criminel de ce si\u00e8cle, Black Fowl, serait visiblement en possession de ce fameux \u00ab papier \u00bb et s&rsquo;en servirait pour mettre la ville \u00e0 sac ! \u00c0 situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle : il est donc tant d&rsquo;appeler nos deux h\u00e9ros \u00e0 la rescousse. J&rsquo;ai nomm\u00e9 : Jules Vernes et Arthur Conan Doyle ! (les protagonistes sont pour la plupart des personnages de fictions c\u00e9l\u00e8bres ou des figures historiques).<\/p>\n<p>Autant vous pr\u00e9venir tout de suite (apr\u00e8s, il sera trop tard), nos comparses ont su avec brio prendre le meilleur de ces deux univers (la BD franco-belge et le manga) pour en faire une fusion des plus r\u00e9ussie. Ici, pas d&rsquo;histoire \u00e0 rallonge \u00e0 la Shonen Jump ! Ben quoi ? Au bout de cinquante tomes de \u00ab Naruto \u00bb et, m\u00eame si on ne le d\u00e9teste pas trop, on commence en avoir ras la nouille ! Les histoires de \u00ab City Hall \u00bb se lisent en cycle de trois tomes, ce qui permet une ma\u00eetrise totale du sc\u00e9nario, \u00e9vitant les histoires \u00e0 rallonge. Le lecteur peut ainsi rejoindre l&rsquo;aventure en route sans pour autant se ruiner !<br \/>\nLes personnages principaux sont travaill\u00e9s, les dialogues savoureux, nos h\u00e9ros irr\u00e9sistibles. Une rigueur dans l&rsquo;\u00e9criture que l&rsquo;on retrouve g\u00e9n\u00e9ralement dans des \u0153uvres bien de chez nous ! L&rsquo;ambiance steampunk et les lieux choisis pour la narration conf\u00e8rent \u00e0 cette \u0153uvre une identit\u00e9 unique.<\/p>\n<p>C\u00f4t\u00e9 influence nippone, on notera, pour la \u00e9ni\u00e8me fois, l&rsquo;utilisation du papier (\u00ab Wingman \u00bb, \u00ab Death Note \u00bb) comme instrument du pouvoir. La plume est toujours plus forte que l&rsquo;\u00e9p\u00e9e, c&rsquo;est dit ! Un clin d&rsquo;\u0153il assum\u00e9 de notre talentueux tandem aux cr\u00e9ateurs du \u00ab Death Note \u00bb. Et il suffit de regarder rapidement la patte graphique de notre Guillaume Lapeyre national pour voir combien le monsieur v\u00e9n\u00e8re Takeshi Obata. La ressemblance frappante de style n&rsquo;est pas un handicap, bien au contraire. Le d\u00e9coupage des planches est ultra dynamique, nous plongeant ainsi au c\u0153ur de l&rsquo;action, le tramage l\u00e9ger et le coup de crayon assur\u00e9.<\/p>\n<p>En r\u00e9sum\u00e9 et pour faire court, \u00ab City Hall \u00bb est une s\u00e9rie qui n&rsquo;a rien mais alors rien \u00e0 envier \u00e0 ses homologues japonais ! Et si vous n&rsquo;avez pas encore lu les trois premiers volumes de cette excellente cr\u00e9ation made in France, il est encore temps de corriger le tir ! D&rsquo;autant plus qu&rsquo;au moment o\u00f9 vous lirez ses lignes, le tome 4, marquant le d\u00e9but d&rsquo;un nouveau cycle, sera aussi disponible. Ah, qu&rsquo;est-ce que j&rsquo;aimerais voir un jour une adaptation anim\u00e9e de nos h\u00e9ros !<\/p>\n<p>Sur ce, les amis, je m&rsquo;en vais imaginer quelques histoires bien coquines avec mon beau stylo et mon cahier Clairefontaine, en esp\u00e9rant que celles-ci prennent vie ! Faut bien que j&rsquo;occupe mes soir\u00e9es, non ?<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Green Blood<\/strong><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-31120\" title=\"GreenBlood_1\" src=\"http:\/\/www.zero-yen-media.fr\/home\/wp-content\/uploads\/2013\/07\/GreenBlood_1-216x300.jpg\" alt=\"\" width=\"194\" height=\"270\"><strong>\u00c9diteur VF :<\/strong> Ki-oon<\/p>\n<p><strong>Auteur :<\/strong> Masasumi KAKIZAKI<\/p>\n<p><strong>Nombre de volumes VF :<\/strong> 2<\/p>\n<p><strong>Nombre de volumes VO :<\/strong> 5<\/p>\n<p><strong>S\u00e9rie termin\u00e9e :<\/strong> oui (en VO)<\/p>\n<p><strong>Note :<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-medium wp-image-16802\" title=\"chat notes007\" src=\"http:\/\/www.zero-yen-media.fr\/home\/wp-content\/uploads\/2012\/08\/chat-notes007-300x65.png\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"65\"><\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9 :<\/strong><\/p>\n<p>\u00c0 Manhattan \u00e0 la fin du XIXe si\u00e8cle, mis\u00e8re, criminalit\u00e9 et prostitution ravagent le quartier de Five Points, immense ghetto o\u00f9 \u00e9chouent tous les laiss\u00e9s-pour-compte du r\u00eave am\u00e9ricain. La p\u00e8gre, qui a corrompu les autorit\u00e9s, y fait r\u00e9gner sa loi. Au sein de la mar\u00e9e d\u2019immigrants qui transitent par New York jour apr\u00e8s jour, le jeune Luke Burns s\u2019efforce de rester honn\u00eate et joue les dockers pour survivre.<\/p>\n<p>Il sait, comme tout le monde, que le clan mafieux le plus dangereux de la ville, les Grave Diggers, s\u2019appuie sur des assassins impitoyables pour asseoir son autorit\u00e9. Mais ce qu\u2019il ignore, c\u2019est que le plus c\u00e9l\u00e8bre et le plus redoutable d\u2019entre eux, le Grim Reaper, n\u2019est autre que son fr\u00e8re a\u00een\u00e9, Brad\u2026<\/p>\n<p><strong>Avis de S\u00e9bastien<\/strong><\/p>\n<p>Apr\u00e8s s&rsquo;\u00eatre frott\u00e9 \u00e0 l&rsquo;univers carc\u00e9ral avec \u00ab Rainbow \u00bb et au genre horrifique dans \u00ab Hideout \u00bb, Masasumi Kakizaki nous revient avec un p&rsquo;tit western sushi des familles, le tout saupoudr\u00e9 de guerre des gangs. De quoi r\u00e9galer nos amateurs de poudre noire !<\/p>\n<p>New York, des immigrants en provenance d&rsquo;Europe arrivent de tous bords pour go\u00fbter aux joies du r\u00eave am\u00e9ricain ! Le m\u00eame id\u00e9al qui fait fantasmer nos amis de l\u2019excellent film de Michael Bay,&nbsp; \u00ab No pain No gain \u00bb. Aucun rapport avec cet article me direz-vous ! Eh bien, cher lecteur, vous avez raison ! Mais voil\u00e0, une fois arriv\u00e9s, la r\u00e9alit\u00e9 s&rsquo;av\u00e8re \u00eatre toute autre. Victimes de discrimination, une vie rude et mis\u00e9rable attend nos pauvres compatriotes qui n&rsquo;auront d&rsquo;autre option que de s\u00e9journer dans un&nbsp; bidonville appel\u00e9 \u00ab five points \u00bb. Et c&rsquo;est dans ce petit \u00ab quartier r\u00e9sidentiel \u00bb o\u00f9 seul s&rsquo;applique la loi du plus fort, que nos principaux protagonistes essaient de survivre.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s quelques superbes pages d&rsquo;ouverture (en couleur s&rsquo;il-vous-pla\u00eet), nous retrouvons donc Luke Burns, un jeune comme on n&rsquo;en fait plus ! Positif et travailleur, il ne c\u00e8de pas \u00e0 la tentation de rentrer dans un gang, malgr\u00e9 la duret\u00e9 de son quotidien. Mais nul n&rsquo;est parfait et ce dernier a visiblement du mal \u00e0 s&#8217;emp\u00eacher de jouer au justicier pour sauver la veuve et l&rsquo;orphelin ! N&rsquo;est pas Batman qui veut, nom d&rsquo;une pipe ! Heureusement que son grand fr\u00e8re veille sur lui pour le tirer des situations les plus p\u00e9rilleuses (Ikki, sors de ce corps !). Si celui-ci semble \u00eatre un sacr\u00e9 bon \u00e0 rien, il est en fait, une fois la nuit tomb\u00e9e, le \u00ab Grim Reaper \u00bb, un assassin impitoyable \u00e0 la solde des \u00ab Grave Diggers \u00bb, un des plus dangereux clans mafieux de la ville. Maman, j&rsquo;ai peur !<\/p>\n<p>M\u00eame s&rsquo;il est terriblement efficace \u00e0 premi\u00e8re vue, ce n&rsquo;est pas par son sc\u00e9nario que brille \u00ab Green Blood \u00bb. Les st\u00e9r\u00e9otypes s&rsquo;enchainent et se ressemblent. Les m\u00e9chants ont des tronches de m\u00e9chants et se feraient coffrer de nos jours en deux-deux pour d\u00e9lit de sale gueule ! Celle de Luke par contre est presque ang\u00e9lique, collant ainsi \u00e0 sa na\u00efvet\u00e9 affligeante. Ne pas s&rsquo;apercevoir que son fr\u00e8re est un redoutable tueur, c&rsquo;est un peu comme ne pas \u00eatre au courant que Clark Kent est Superman. Un comble ! Notre \u00ab Grim Reaper \u00bb poursuit un myst\u00e9rieux dessein qui lie \u00e9trangement son p\u00e8re et le chef des \u00ab Grave Diggers \u00bb. Pour couronner le tout, notre tueur \u00e0 gage semble souffrir du syndrome \u00ab Pretty Woman \u00bb. Vu les attributs de la belle, on ne peut que lui pardonner. Oui, je sais, je suis faible !<\/p>\n<p>Le point fort de cette \u0153uvre reste sans aucun doute la mise en sc\u00e8ne ing\u00e9nieuse du mangaka. Si le d\u00e9coupage des cases est somme toute classique, les gros plans sur les visages, les yeux, les simple ou doubles pages fig\u00e9es (ce proc\u00e9d\u00e9 rappelant les r\u00e9alisations d&rsquo;Osamu Dezaki dans des anim\u00e9s comme \u00ab Black Jack \u00bb ou \u00ab Space Adventure Cobra \u00bb) renforce l&rsquo;immersion totale du lecteur dans le r\u00e9cit. Et permet ainsi \u00e0 porter la jauge de \u00ab cool attitude \u00bb de notre hitman au maximum !<\/p>\n<p>Les sc\u00e8nes d&rsquo;action sont assez s\u00e8ches, rapidement ex\u00e9cut\u00e9es et finissant toujours par quelques gerbes de sang bien plac\u00e9es. Elles nous rappellent que la vie d&rsquo;un habitant de \u00ab five points \u00bb&nbsp; ne vaut pas grand-chose. Le trait unique de l&rsquo;auteur, ses jeux d&rsquo;ombres et son travail sur les trames donnent \u00e0 cette s\u00e9rie une ambiance unique, que dis-je une \u00e2me bien \u00e0 elle !<\/p>\n<p>\u00ab Green Blood \u00bb est une tr\u00e8s bonne surprise et d\u00e9marre sur les chapeaux de roues.&nbsp; M\u00e9ritant donc&nbsp; largement tous les efforts que l&rsquo;\u00e9diteur a faits pour mettre en avant cette \u0153uvre. Reste \u00e0 savoir maintenant comment va \u00e9voluer l&rsquo;intrigue tout au long des 5 volumes qui composent la s\u00e9rie. Mais&nbsp; \u00ab pour une poign\u00e9e de dollars \u00bb, je suis s\u00fbr que vous vous laisserez s\u00e9duire par ce nouveau manga&nbsp; estamp\u00e9 Ki-oon.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Pour ce 5e num\u00e9ro des chroniques de notre r\u00e9dac&rsquo; chef, deux s\u00e9ries sont \u00e0 l&rsquo;honneur : City Hall et Green Blood. 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